Tuol Seng - S21



In 1975 a few months after the fall of Phnom Penh, the khmers rouges
turns the Tuol Seng school into an interrogation and prison facility.

Some says S21 stand for S as in Securite;
2 for "deuxieme bureau" (second office);
1 because everything is dependant on brother number 1, also known as Pol Pot.



It is known that between 14.000 and 17.000 persons were arrested
and turned into S21 for interrogation.

Arrests were done on a large scale, and for nothing.
If you had glasses, you were suspected of being able to read.
Taxi's were a target as they were used to be in touch with foreigners,
therefore able to speak other languages.



7 survives.


S21. Phnom Penh. August 95.

Commentaires

1. Le vendredi 23 mars 2007, 13:27 par 18

merci

2. Le vendredi 23 mars 2007, 13:47 par matthieu

Je lis "les bienveillantes", cela m'a ramene vers une histoire de cambodge

3. Le vendredi 23 mars 2007, 15:52 par 18

je connais pas "les bienveillantes" va falloir que je me renseigne... sinon, ben merci pour ce petit rappel historique, perso, ça remet toujours à niveau :-l

4. Le vendredi 23 mars 2007, 18:14 par Juanito

Bhouuuu ça fait froid dans le dos ... Mais si tu lis "les bienveillantes" ... Je suis arrivé au bout, j'ai bloqué trop sensible Juanito ...

5. Le vendredi 23 mars 2007, 18:15 par Juanito

... pas arrivé au bout ...

6. Le samedi 24 mars 2007, 14:40 par matthieu

je ne suis pas au bout des peines mais a propos de la nature humaine c'est passionant

7. Le lundi 26 mars 2007, 23:32 par dorothée

Mon frère Thomas, mon beau-frère Mathieu et mon mari Georges lisent actuellement Les Bienveillantes. Je regarde dans le dictionnaire offert par Claire et je vois que la bienveillance est "le sentiment par lequel on veut du bien à quelqu'un". Merci de votre bienveillance. Bonne nuit et faites de beaux rêves.

8. Le mercredi 19 septembre 2007, 12:16 par liberation

Il est surnommé «frère numéro deux». Il a 82 ans. C’est le plus haut responsable khmer rouge encore en vie. Nuon Chea a été arrêté mercredi à son domicile, près de la frontière thaïlandaise, et transféré par hélicoptère à Phnom Penh dans l’enceinte du tribunal chargé de juger les crimes du régime de Pol Pot.
Sur le même sujet


* L'arrestation de Duch ouvre la voie au jugement du génocide cambodgien


Le juge d’instruction You Bunleng a expliqué que l’octogénaire, dont l’état de santé est déclinant, doit être «interrogé» par les Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC), nom officiel du tribunal spécial parrainé par l’ONU et chargé de juger des responsables du génocide 70 qui a fait entre 1,7 et 2 millions de morts entre 1975 et 1979.

«Des membres des forces spéciales de la police et de l’armée sont venus encercler le domicile de mon père ce matin», a déclaré Nuon Say, le fils de Nuon Chea. Une quinzaine d’agents, dont un membre occidental de la garde du tribunal, ont barré l’accès à sa maison, dans la jungle près de la frontière thaïlandaise, avant de procéder à son transfert, a-t-il précisé à Reuters.

Nuon Chea, ancien bras droit de Pol Pot, vivait dans cette maison après un accord conclu en décembre 1998 avec le gouvernement cambodgien.

Le tribunal mis sur pied avec l’aide de l’ONU a finalement prononcé sa première inculpation en juillet à l’encontre de «Duch» ou Kang Kek Ieu, l’ancien directeur du centre d’interrogatoire S-21 au lycée Tuol Seng de Phnom Penh. Il s’agissait de la première inculpation jamais prononcée par une juridiction cambodgienne à l’encontre d’un dirigeant du régime ultra-maoïste qui s’est emparé du pays en 1975, avant que les troupes vietnamiennes ne renversent le régime en 1979.

«Naturellement, nous sommes désolés»
Pol Pot, autoproclamé «Frère numéro un», est mort en 1998 dans la dernière «poche» khmer rouge d’Anlong Veng, sans avoir été jugé. Les procureurs du tribunal ont lancé des procédures à l’encontre de quatre hauts dirigeants du régime qu’ils n’ont pas cités mais dont les noms circulent: Nuon Chea, l’ancien président Khieu Samphan, l’ancien ministre des Affaires étrangères Ieng Sary et Meas Muth, gendre du commandant militaire Ta Mok décédé l’année dernière.

Nuon Chea est accusé d’avoir ordonné à Duch le 5 janvier 1979, deux jours avant la chute de Phnom Penh, de tuer tous les prisonniers encore en vie dans le centre S-21. Mais sept personnes ont survécu et devraient être des témoins clés. Lors d’une conférence de presse de décembre 1998 confirmant un accord de paix entre les derniers khmers rouges et le pouvoir à Phnom Penh, Nuon Chea avait prononcé des excuses au peuple cambodgien qui n’avaient guère ému les rescapés du régime. «Naturellement, nous sommes désolés, non seulement pour la vie des gens, mais aussi celle des animaux. Ils sont tous morts parce que nous voulions gagner la guerre», avait-il dit.

9. Le mardi 2 octobre 2007, 14:23 par jan

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10. Le mardi 2 octobre 2007, 14:23 par jan

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11. Le mardi 2 octobre 2007, 14:23 par jan

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12. Le mardi 2 octobre 2007, 14:24 par jan

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13. Le mardi 2 octobre 2007, 14:24 par jan

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14. Le mardi 26 août 2008, 06:12 par kiki

I tried translating the long one as best i could...

He is called “brother number two”. He is 82 years old. He is the Khmer Rouge high ranking official and he's still alive. Nuon Chea was stopped Wednesday in its residence, close to the border inhabitant of Thailand, and was transferred by helicopter to Phnom Penh in the enclosure from the court charged to judge the crimes of the mode of Pol Pot.
On the same subject

* The arrest of Duch opens the way with the judgment of the Kampuchean genocide

The examining magistrate You Bunleng explained why the octogenarian, whose health condition is declining, must be “questioned” by the extraordinary Rooms within the Kampuchean courts (CETC), official name of the special court sponsored by UNO and charged with judging persons in charge of the genocide 70 which made between 1,7 and 2 million died between 1975 and 1979.

“From the members of the special forces of the police force and the army came to encircle the residence of my father this morning”, declared Nuon Say, the son of Nuon Chea. About fifteen agents, whose Western member of the guard of the court, barred the access to his house, in the jungle close to the border inhabitant of Thailand, before proceeding to his transfer, it specified at Reuters.

Nuon Chea, old right-hand man of Pol Pot, lived in this house after an agreement concluded in December 1998 with the Kampuchean government.

The court set up with the assistance of UNO finally pronounced its first inculpation in July against “Duch” or Kang Kek Ieu, the former director of the center of S-21 interrogation to the college Tuol Seng de Phnom Penh. It was about the first inculpation never marked by a Kampuchean jurisdiction against a leader of the mode ultra-Maoist which seized the country in 1975, before the troops Vietnameses do not reverse the mode in 1979.

“Naturally, we are sorry”
Pol Pot, autoproclamé “Brother number one”, died in 1998 in the last “pocket” Khmer Rouge of Anlong Veng, without to be judged. The prosecutors of the court launched procedures against four top-ranking executives of the mode which they did not quote but whose names circulate: Nuon Chea, former president Khieu Samphan, the former Foreign Minister Ieng Sary and Meas Muth, son-in-law of the military commander Your Mok deceased last year.

Nuon Chea is shown to have ordered in Duch on January 5, 1979, two days before the fall of Phnom Penh, to still kill all the prisoners in life in the S-21 center. But seven people survived and should be witnesses - keys. At the time of a press conference of December 1998 confirming an peace agreement between the last Khmer Rouges and the capacity with Phnom Penh, Nuon Chea had pronounced excuses with the Kampuchean people which had hardly moved the survivors by the mode. “Naturally, we are afflicted, not only for the life of people, but also that of the animals. They all died because we want to win the war”, it says.

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